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GnuPG (GPG) débarque sur Android 

Le chiffrement pour tous

131938-Pcinpact.comLe Guardian Project, qui est déjà à l’initiative de nombreuses petites applications pour Android permettant de chiffrer vos communications, vient d’annoncer l’arrivée de GnuPG (GPG) sur le système d’exploitation mobile de Google. Il s’agit pour le moment d’une version Alpha, utilisable sous la forme d’un terminal, mais elle pourrait permettre une intégration simplifiée à de nombreux outils.

Alors que la surveillance des réseaux se fait de plus en plus présente, les initiatives permettant à chacun de chiffrer ses communications se multiplient. Sur ce terrain, GPG est connu depuis longtemps et exploité sur de nombreux systèmes d’exploitation. Lire la suite

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GnuPG (GPG) débarque sur Android 

Le chiffrement pour tous

Le Guardian Project, qui est déjà à l’initiative de nombreuses petites applications pour Android permettant de chiffrer vos communications, vient d’annoncer l’arrivée de GnuPG (GPG) sur le système d’exploitation mobile de Google. Il s’agit pour le moment d’une version Alpha, utilisable sous la forme d’un terminal, mais elle pourrait permettre une intégration simplifiée à de nombreux outils.

131938-Pcinpact.com
Alors que la surveillance des réseaux se fait de plus en plus présente, les initiatives permettant à chacun de chiffrer ses communications se multiplient. Sur ce terrain, GPG est connu depuis longtemps et exploité sur de nombreux systèmes d’exploitation. Mais le Guardian Project, à qui l’on doit aussi Gibberbot ou Orweb, vient d’annoncer un portage sous Android de sa version 2.1, disponible sur le Play Store.

Le code source est distribué via un dépôt GitHub sous licence GPL v3, et il ne s’agit pour l’instant que d’une version Alpha. Le but est ici d’initier les choses afin de permettre à la communauté de participer au projet, mais aussi aux développeurs de commencer à intégrer l’outil au sein de leurs applications. Pour le reste, GPG pour Android peut être exploité sous la forme d’un terminal. Vous pourrez ainsi exploiter l’ensemble des commandes habituellement proposées.

Pour rappel, GPG est une implémentation libre et gratuite d’OpenPGP vous permettant de chiffrer et de signer des données, mais aussi vos communications par un couple de clefs publique et privée. Il est exploité au sein d’outils comme Enigmail, et de nombreuses autres applications, mobiles ou non.

David Legrand
Journaliste, responsable des PCi Labs. Geek de l’extrême spécialisé dans l’analyse des produits high-tech, les réseaux sociaux et les trios d’écrans. Adepte du libre.

Le 10 mai 2013 à 10:30

Source Pcinpact

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Chrome Web Store : cap sur les apps web multi-OS 

1634124-chrome-web-store-cap-sur-les-apps-web-multi-os-Journal du Net.comLa boutique d’extensions de Google va s’enrichir d’une nouvelle rubrique. Pour l’heure en test, elle permettra de distribuer des applications web basées sur Chrome, mais qui s’exécuteront en dehors du navigateur.

Depuis la sortie de sa version 22 (en juillet dernier), Chrome peut exécuter des applications Web. En ligne de mire pour Google : donner la possibilité de développer des apps en HTML, CSS et JavaScript, exécutées grâce au moteur de Chrome, mais prenant l’apparence de logiciels taillés pour le PC, exécutables hors-connexion et en dehors du navigateur, et dotées d’accès privilégiés à la couche matérielle (lire notre article : Chrome 22, les applications Web deviennent natives). Exit donc le noyau de l’OS sous-jacent (Windows, Mac…), le navigateur prend la main.

Les développeurs avaient déjà la possibilité de charger de telles applications sur la boutique en ligne d’extensions Chrome (Chrome Web Store), et ainsi de tester le processus d’installation de Google. Mais, elles ne pouvaient pas encore apparaitre pour l’ensemble des abonnés au service Chrome Dev. C’est désormais chose faite, à travers une nouvelle rubrique (en pré-version) au sein du Chrome Web Store qui leur est dédiée. Une nouvelle étape donc vers l’ouverture d’une rubrique officielle – dont la date n’a cependant pas été précisée.

Dans l’optique de faciliter le développement de ces nouvelles applications web packagées, Google propose une bibliothèque d’une vingtaine d’API (couvrant gestion du stockage, des événements, des permissions, du réseau, des connectiques…). A l’occasion de sa conférence Google I/O (qui se tient du 15 au 17 mai à San Francisco), Google a d’ailleurs planifié une session de présentation sur la création de ces applications Chrome packagées.

Source Journal du Net

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Passer de l’iPhone à Android, mode d’emploi 

Par Simon Koch. Mis à jour le 24.04.2013

Le nouveau smartphone de Samsung sort vendredi avec de sérieux arguments face aux terminaux d’Apple. Infidélités en perspective? Découvrez comment passer vos informations et votre musique de l’iPhone vers un terminal Android.

Passer de l’iPhone à Android, mode d’emploi - Tribune de Genève.ch
Il n’existe pas de solution miracle pour passer d’iOS à Android, mais les opérations ne nécessitent pas non plus un doctorat en informatique.
Image: Keystone

Vous pensez avoir fait le tour de l’iPhone? Les smartphones Android vous tentent, mais vous hésitez, par peur de perdre des données?

Rassurez-vous. Votre musique, votre carnet d’adresses, vos photos ou votre calendrier ne sont pas voués à disparaître lors de la migration. Le passage de l’iPhone à un appareil Android peut se faire en douceur, sans avoir besoin d’un diplôme en informatique. Mais la manipulation n’est pas enfantine pour autant. «Changer d’écosystème n’est pas anodin et n’est pas si facile que ça», avertit Xavier Studer, responsable du blog high-tech et télécom xavierstuder.com.

«Il n’y a pas de solution miracle, notre Guillaume Lugeon, gestionnaire de commerce chez JMR télécommunications. Passer d’un iPhone à un mobile Android nécessite de passer par des logiciels intermédiaires».

Règle d’or: le Backup

Avant de commencer, il convient de transférer tous les achats de musique (via iTunes) et les photos (via iPhoto ou autre) vers l’ordinateur. Ensuite, il est impératif de sauvegarder (dans iTunes), l’iPhone, notamment le carnet d’adresses et l’agenda.

Le carnet d’adresses

De même qu’un iPhone est associé à un identifiant Apple, (AAPL 405.462 -0.16%) un terminal Android est relié à un compte Google. (GOOG 624.65 -0.12%) C’est donc vers une adresse Gmail personnelle qu’il faudra exporter les contacts stockés sur le terminal Apple.

Dans iTunes, l’utilisateur sélectionne son iPhone puis ouvre l’onglet «Infos». Il coche la case «Synchroniser les contacts avec» et choisit «Google Contacts». La configuration requiert ensuite l’identifiant Gmail et le mot de passe.

Si les contacts iPhone sont synchronisés avec iCloud, il est possible de se rendre sur le nuage et d’exporter depuis cet endroit toutes les informations sous forme d’un fichier vCard. Le fichier peut ensuite être importé directement dans Gmail.

Lors de sa première mise en service, le smartphone Android devrait se synchroniser avec le compte Google et importer automatiquement les contacts.

Le calendrier

L’exportation de l’agenda se fait directement depuis l’iPhone. Dans le menu «Mails, contacts, calendrier» (accessible dans «Réglages»), sélectionner «Gmail» pour synchroniser le calendrier Apple vers la galaxie Google. L’appareil Android devrait automatiquement se mettre à jour.

S’il ne le fait pas, il faudra se rendre dans le menu «Compte et synchro» du smartphone, «ajouter un compte» et se (re)connecter avec l’identifiant Google utilisé pour le transfert.

Il est possible aussi d’utiliser Outlook comme programme intermédiaire entre l’iPhone et le compte Google. L’avantage de cette manipulation est qu’elle permet notamment de sauvegarder la liste de contacts sous forme de tabelle pour une utilisation future.

La musique

La musique achetée dans l’App Store peut aussi être transférée sur un appareil Android. Seule condition: les mp3 doivent se trouver sur le disque dur de l’ordinateur pour passer à la concurrence.

Une fois branché à l’ordinateur, le terminal Android apparaît dans l’interface comme un périphérique de stockage vers lequel on pourra glisser son choix de dossiers et fichiers musicaux.

Des applications développées notamment par les fabricants de smartphones permettent en théorie de faciliter ce genre de transferts. «Avec un logiciel comme Kies, Samsung nous montre qu’il a intégré la migration d’iOS vers Android à sa stratégie», analyse Xavier Studer. Mais ces programmes ne sont pas toujours aussi stables et multitâches qu’ils le prétendent. En plus d’exister pour PC, ces logiciels tournent aussi sur Mac, histoire de draguer les fans d’Apple.

Les photos et les vidéos

Le contenu visuel d’un iPhone doit aussi transiter par un ordinateur avant d’être transféré sur un appareil Android. Sur Mac, la sauvegarde se fait par le logiciel iPhoto. Sur PC, l’interface «transfert d’images» apparaît lorsque l’appareil est branché à l’ordinateur.

Les clichés désirés peuvent ensuite être glissés dans le dossier DCIM du smartphone Android.

Les applications

La plupart des applications existent sur iOS aussi bien que sur Android. L’utilisateur qui change d’écosystème devra néanmoins passer une seconde fois à la caisse pour retrouver ses logiciels préférés.

Les applis qui nécessitent la création d’un compte ou stockent des données dans les nuages devraient toutefois permettre de retrouver les même contenus indépendamment du terminal depuis lequel l’on se connecte.
(Newsnet)

Créé: 24.04.2013, 15h18

Source Tribune de Genève

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Adobe fait la lumière sur Photoshop Lightroom 5 bêta 

Le 16 avril 2013 par Clément Bohic

Photoshop LightRoom 5, l’outil de retouche d’images de l’éditeur Adobe, s’ouvre au public en version bêta, avec de nouveaux algorithmes de traitement graphique.

adobe-photoshop-lightroom-5-beta-87x76.jpg.pagespeed.ce.At2c0EW4Rh-Itespresso.frL’outil de post-production photographique Adobe Photoshop Lightroom 5 est disponible en bêta pour les systèmes Windows (Windows 7 SP1, Windows 8) et Mac OS X (Lion, Moutain Lion).

Ses capacités de traitement et de retouche d’images s’enrichissent a priori moins sensiblement qu’avec la dernière version majeure introduite en mars 2012.

L’essentiel se passe plutôt en coulisse : l’heure est à la rationalisation de l’outil, de sorte qu’il couvre toutes les étapes du workflow, épargnant à l’utilisateur le recours à des applications tierces pour accomplir certaines tâches.

Le socle établi avec Photoshop Lightroom 4 reste néanmoins d’actualité.

Illustration avec de nombreux algorithmes de traitement graphique : plage d’exploitation des niveaux d’exposition élargie, réduction du bruit électronique, contrôle renforcé sur le moiré (effet de contraste que génère le positionnement d’un objet)…

Développée dans une logique d’économie d’espace disque, notamment sur les machines équipées de SSD, la fonctionnalité Smart Preview fait tout de même une apparition remarquée.

Elle consiste à générer, depuis les fichiers bruts, des miniatures sur lesquelles le photographe peut travailler comme s’il s’agissait de l’image originale. Les modifications s’appliquent automatiquement à la synchronisation.

Autre nouveauté, Upright, un outil de redressement qui nivelle l’horizon et minimise l’effet trapèze. La verticalité et l’horizontalité des lignes sont restaurées sans avoir à appliquer consécutivement une rotation et un ajustement de la perspective.

Le Correcteur (« Healing Brush »), cette brosse qui supprimer des objets indésirables, gagne en précision, notamment dans la correction des formes irrégulières, typiquement celles d’un vêtement au tissu défraîchi.

Complément idéal, le filtre radial permet de créer des effets de vignettage pour construire une scène et guider le regard vers une partie donnée de l’image.

En aparté, les amateurs de livres-photo se mettront sous la dent un assistant de création renouvelé, avec davantage de modèles prédéfinis et de commandes basiques (foliotage, mise en valeur d’images).

Ils pourront également créer des diaporamas en haute qualité, associant images fixes, séquences vidéo et musique – sans atteindre le niveau d’Adobe Premiere, mais avec une optimisation de la compression H.264 pour la diffusion sur le Web.

Adobe, qui mise sur le mobile pour étendre son influence par-delà les postes de travail traditionnels, y allie Photoshop Touch, destiné aux tablettes tactiles et aux smartphones.

L’éditeur exploite de surcroît les aspects collaboratifs de certaines tâches, à l’appui de services articulés autour de son Creative Cloud.

Source Itespresso

Lightroom reste également ouvert aux usages collaboratifs, avec une intégration aux services en ligne tels les messageries Web (module d’envoi de fichiers par mail) et les plates-formes communautaires (Flickr, Picasa, les réseaux sociaux…)

L’arrivée de la version finale est prévue pour « plus tard au cours de l’année ». Pas de tarif annoncé. La mise à niveau de la version 3 à la version 4 était facturée 62 euros HT, contre 109 euros pour les primo-arrivants dans l’écosystème LightRoom.

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13,4 milliards d’applications mobiles ont été téléchargées début 2013 

Le 10 avril 2013 par La Rédaction

Selon Canalys, plus de 13,4 milliards d’applications mobiles ont été téléchargées sur le 1er trimestre 2013, soit une progression de 11% par rapport au dernier trimestre 2012.

Le marché des applications mobiles n’en finit pas de grossir. Au premier trimestre 2013, pas moins de 13,4 milliards d’applications ont été téléchargées depuis les quatre principaux stores du marché (Google Play (Android), App Store (Apple iOS), Microsoft Windows Phone Store et BlackBerry World, rapporte le cabinet d’études Canalys.

Ses résultats s’appuient des sondages effectués dans une cinquantaine de pays.

En volume, le marché gagne 11% par rapport au précédent trimestre, fin 2012. En valeur, la hausse se limite à 9% avec un chiffre d’affaires de 2,2 milliards de dollars (avant reversement aux éditeurs et développeurs).

Les revenus sont issus de la vente des applications payantes, d’achats effectués à travers les applications ou encore d’abonnements à des services.

Sans surprise, Google et Apple dominent largement le marché des applications mobiles avec environ 700 000 titres disponibles fin 2012 pour chacune des plates-formes, souligne Silicon.fr.

Mais alors le premier s’arroge 51% des téléchargements, c’est bien la firme de Cupertino qui génère une large majorité de 74% des revenus, selon Canalys. De leurs côtés, Windows Phone Store revendique 150 000 applications environ et BlackBerry World vient de franchir les 100.000.

« App Store d’Apple et Google Play restent les poids lourds dans l’univers des applications mobiles », commente Tim Shepherd, analyste senior chez Canalys.

« En comparaison, BlackBerry World et Windows Phone Store restent loin derrière en tant que challengers aujourd’hui, mais ne devraient pas être ignorés. Chacun de ces quatre stores représente une proposition marché singulière pour les développeurs, et reste le premier débouché pour toucher les utilisateurs sur les plates-formes qu’ils servent. »

Le cabinet d’analyse constate que les plus fortes croissances du marché des applications s’effectuent dans les pays émergents, Afrique du Sud, Brésil et Indonésie notamment. Mais la solidification de la croissance est essentiellement assurée par les marchés mobiles matures.

L’Amérique du Nord a ainsi généré 8% de téléchargements supplémentaires au cours du trimestre et 6% de hausse des revenus. L’Europe fait mieux avec 8% et 10% de croissance respectivement.

Source Itespresso

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60 000 applications supprimées du Play Store de Google en février 

Belle moyenne quotidienne

medium-130497-Pcinpact.comTandis que la suppression de l’App Store du Français AppGratis fait couler beaucoup d’encre, TechCrunch vient de nous apprendre que la plateforme Google Play Store avait éradiqué pas moins de 60 000 applications en février dernier. Un record.

Spam, doublons, sonneries, etc.

Plus de 2000 applications par jour en moyenne ont donc été retirées de Google Play au mois de février. Un nombre astronomique en grande partie imputable à Google lui-même. En effet, si certains éditeurs et développeurs peuvent très bien retirer par eux-mêmes leurs applications, pour une raison ou une autre, c’est bien Google qui a tranché dans le vif Lire la suite

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60 000 applications supprimées du Play Store de Google en février 

Belle moyenne quotidienne

Tandis que la suppression de l’App Store du Français AppGratis fait couler beaucoup d’encre, TechCrunch vient de nous apprendre que la plateforme Google Play Store avait éradiqué pas moins de 60 000 applications en février dernier. Un record.

medium-130497-Pcinpact.com
Spam, doublons, sonneries, etc.

Plus de 2000 applications par jour en moyenne ont donc été retirées de Google Play au mois de février. Un nombre astronomique en grande partie imputable à Google lui-même. En effet, si certains éditeurs et développeurs peuvent très bien retirer par eux-mêmes leurs applications, pour une raison ou une autre, c’est bien Google qui a tranché dans le vif la plupart d’entre elles.

Selon notre confrère, parmi les dizaines de milliers d’applications éradiquées, nombreuses étaient liées à la catégorie de sonneries et de MP3. D’autres étaient des doublons, avaient des descriptions trompeuses, étaient malveillantes et certaines applications étaient carrément publiées via un outil automatisé. Google, tout comme Apple, a logiquement des règles qu’il faut respecter. AppGratis n’honorait pas certaines règles et a donc été éjecté de l’App Store : il en est de même pour les applications supprimées de Google Play.

A priori vs a posteriori

La différence fondamentale entre Google et Apple se situe dans la philosophie de la gestion des applications. Le second, afin d’assurer un minimum de qualité, prend un certain temps pour analyser les applications avant leur mise à disposition sur la plateforme. Il s’agit donc d’une observation a priori. Google, lui, est bien moins stricte et préfère plutôt sanctionner après publication, c’est-à-dire a posteriori. Quitte à anéantir des applications quelques minutes à peine après leur affichage sur Google Play.

Forcément, Google censure donc bien plus d’applications en ligne qu’Apple. Néanmoins, si la plupart des logiciels méritent certainement d’être expédiés ad patres, nous pouvons néanmoins nous demander si la totalité de ces suppressions était bien légitime. Dans le passé, Google a ainsi éradiqué des applications qui contrevenaient à ses règles, mais la plateforme a aussi répondu aux désirs des opérateurs. En 2009, le géant du Web a ainsi mis fin à une application de Tethering sous pression de T-Mobile. Une action répétée en 2011.

Derrière un ménage tout à fait rationnel, il faut donc rester vigilant quant à des suppressions moins légitimes. D’autant que Google pourrait voir la tentation d’avantager certains de ses services liés à la musique, aux livres, aux films, aux séries, etc.

Nil Sanyas
Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles. Présent sur Twitter et Google+.

Le 9 avril 2013

Source Pcinpact

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HP aborde le BYOD sous l’angle du cloud 

hp_cloud_services_mobility-87x76.jpg.pagespeed.ce.VwGG_OYiXe-Itespresso.frCohabitation des univers personnel et professionnel, accès à distance aux applications métiers : HP aborde la problématique du BYOD avec une solution hébergée de gestion des terminaux mobiles.

Pour rallier les entreprises sous la bannière de son cloud, HP étoffe son portefeuille de services hébergés avec une solution de gestion des terminaux mobiles (« Mobile Device Management »).

Prise en charge de multiples OS, cohabitation des univers personnel et professionnel, problématiques de stockage et de partage de l’information, accès à distance aux applications métiers : la multinationale américaine ratisse large pour aborder le phénomène du BYOD. Lire la suite

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AppGratis supprimé de l’App Store pour son repérage des promotions 

Pas d’État dans l’État

mini-130423-pcinpact.comApple a décidé de se débarrasser de l’application AppGratis qui permettait aux utilisateurs de profiter de promotions temporaires. Cupertino a mis en application un changement d’octobre dernier dans les règles imposées aux développeurs.

L’application AppGratis n’existe plus sur l’App Store iOS. Apple a pris des mesures contre cette application qu’elle a manifestement jugée hors-cadre. AppGratis avait une mission simple : recenser les applications tierces qui faisaient l’objet de gratuité temporaire à travers des promotions. Ce type d’opération est régulier et fait l’objet d’ailleurs de diverses publications qui recensent cette activité. Lire la suite

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