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Google Glass : un SoC OMAP 4430 et 1 Go de mémoire vive 

Du moins dans l’Explorer Edition

Le projet Glass de Google attire l’attention, tant par les promesses d’informatique embarquée qu’il comporte, que pour les établissements qui annoncent actuellement que ces lunettes n’y seront pas autorisées. Mais alors que les premiers kits de développement sont envoyés, on en apprend davantage sur la mécanique interne de cet accessoire particulier.

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Pas disponibles avant des mois et déjà célèbres

Les Google Glass sont des lunettes d’un genre nouveau. Un projet qui il y a encore quelques années serait passé pour de la science-fiction : afficher des informations utiles sur les verres pour l’utilisateur, lui offrir des renseignements sur le lieu où il se trouve, partager sur les réseaux sociaux, prendre des photos et des vidéos, et ainsi de suite. Des capacités qui posent la question de ses caractéristiques techniques.

Une partie de ces dernières a été levée il y a environ deux semaines. Google a ainsi dévoilé la présence d’un capteur de 5 mégapixels capable d’enregistrer des vidéos en 720p. Les lunettes disposeront de 16 Go de mémoire, dont 12 seront accessibles aux utilisateurs. Entre autres caractéristiques, on a appris également que le son serait transmis par conduction osseuse et que l’affichage serait équivalent à un écran HD de 25 pouces vu avec un recul de 2,4 mètres. Sont aussi présents une puce Wi-Fi 802.11g ainsi que le Bluetooth.

Un SoC de Texas Instruments et 1 Go de mémoire vive

Mais Google expédie depuis peu ses Glass « Explorer Edition » aux développeurs qui en ont fait la demande, pour la modique somme de 1500 dollars. Grâce à un développeur, Jay Lee, on en apprend cependant davantage, notamment sur des caractéristiques cruciales. Dans un billet sur Google+, il explique avoir réussi à utiliser l’Android Debug Bridge pour pouvoir utiliser les outils de développement habituels. Après tout, les Google Glass fonctionnent avec la version 4.0.4 du système mobile.

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On apprend ainsi que les lunettes contiennent un SoC OMAP 4430 de Texas Instruments. Si la fréquence précise n’est pas indiquée, on sait en revanche que cette puce fonctionne au minimum à 1 GHz. En outre, elle contient deux cœurs. Autre point très intéressant : 682 Mo de mémoire vive sont accessibles pour les développeurs. Selon Jay Lee, il s’agit d’un montant peu ordinaire de mémoire, et il estime de fait que les lunettes contiennent 1 Go mais qu’une partie est réservée au système de manière exclusive.

Puissance, dégagement thermique et autonomie

De son côté, Ars Technica fait remarquer que ces caractéristiques n’ont rien de particulièrement époustouflant. Et pour cause : la puce OMAP 4430 équipait des appareils les que la tablette PlayBook de RIM (désormais BlackBerry) ou encore le Sensation de HTC. Cependant, puisque l’on parle de caractéristiques techniques, plusieurs remarques sont nécessaires.

D’une part, si la puissance est importante dans toutes les opérations, elle n’est pas forcément ici l’élément le plus crucial. Comme le fait remarquer Jay Lee dans son billet, « l’expérience est plus importante que les spécifications matérielles ». Or, si un OMAP 4430 et 1 Go de mémoire vive n’ont rien d’éblouissants, ils sont sans doute suffisants pour les champs d’applications prévus par Google. D’autre part, un matériel plus puissant aurait peut-être nécessité plus de place, à cause d’un dégagement thermique plus important.

Enfin, la puissance pose la délicate question de la consommation d’énergie. Si rien n’empêche d’utiliser son smartphone ou sa tablette une fois l’appareil relié au secteur, on imagine mal le faire avec des lunettes. C’est donc l’autonomie qui prime sur tout le reste, ce qui laisse plusieurs questions en suspens : un matériel plus récent n’aurait-il pas bénéficié d’une gestion plus efficace de l’énergie ? Ne s’agirait-il pas finalement de caractéristiques temporaires pour l’Explorer Edition ?

Les réponses n’interviendront sans doute pas avant plusieurs mois. Les Google Glass ne sont pas attendues avant la fin de cette année au minimum.
Source : Jay Lee

Vincent Hermann
Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d’exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.

Le 29 avril 2013 à 10:10

Source Pcinpact

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Les premières vidéos de Google Glass 

Par Simon Koch. Mis à jour à 11h35

La planète high-tech n’a d’yeux que pour les Google Glass cette semaine, alors que les développeurs reçoivent les premières paires de lunettes. Déballage en direct et premières vidéos.

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Google Glass est livré avec plusieurs accessoires, comme un étui de transport, deux verres solaires, un chargeur, des pièces de rechange, etc.
DR

Google (GOOG 601.5 0.14%) livre ces jours les premiers exemplaires de ses lunettes en version «Explorer» aux développeurs qui ont passé commande l’an dernier. Ceux-ci ont déboursé 1500 dollars pour se procurer le précieux gadget.

A ce prix-là, Google Glass se présente dans un emballage soigné, entouré de plusieurs accessoires (étui de transport, deux verres solaires, un chargeur, des pièces de rechange, etc.), comme le montre une première vidéo de «déballage» enregistrée avec les lunettes.

Les capacités vidéo de Google Glass ont aussi été testées dans des conditions plus difficiles, face à un écran d’ordinateur, ou lors d’une course de kart.

Le public devra attendre la fin de l’année pour se procurer les lunettes connectées. Un petit malin qui tentait hier de vendre sa paire sur eBay s’est fait remettre à l’ordre. L’enchère a été stoppée à plus de 90’000 dollars (!). La charte d’utilisation interdit la revente du gadget, Google se réservant le droit de désactiver à distance l’appareil en cas de violation.

Vous avez dit «kill switch»?

Source Tribune de Genève

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Internet Explorer mise tout sur le tactile 

Mis à l’écart par Firefox et Chrome, le navigateur de Microsoft veut revenir en force avec Windows 8. Entretien avec son directeur.
Le Point.fr – Publié le 16/11/2012 à 12:20 – Modifié le 16/11/2012 à 12:33


Le logo d’Internet Explorer, dans l’application ContreJour. © Microsoft / ContreJour

Propos recueillis par GUERRIC PONCET
L’exercice n’était pas facile jeudi à Paris pour Ryan Gavin, directeur senior de la division Internet Explorer (IE) chez Microsoft. Après des années de disgrâce et de vie à l’ombre de Firefox (Mozilla) et de Chrome (Google), le nom d’Internet Explorer résonne pour beaucoup comme un vieux souvenir du début des années 2000. Qu’importe ! Le navigateur veut aujourd’hui affirmer sa nouvelle identité, le tactile, avec sa version 10. Et quelques jours après le lancement de Windows 8, pensé pour une utilisation du bout des doigts, l’occasion était trop belle pour être manquée : « IE » veut rebondir. Le Point.fr a rencontré le patron du programme, de passage jeudi au siège parisien de Microsoft France.

Le Point.fr : Après la dissolution des équipes d’Internet Explorer, puisque Microsoft considérait que le logiciel n’allait plus évoluer, puis leur reformation en catastrophe face au succès de Firefox, les dernières années ont été difficiles… Comment les avez-vous vécues ?

Ryan Gavin : Je n’étais pas dans l’équipe à cette époque, mais, quand Internet Explorer 6 est sorti (en 2001, NDLR), c’était une vraie révolution. Ce logiciel a posé les bases pour la nouvelle génération de navigateurs. Peut-être était-il trop bien, car nous avons effectivement retiré le pied de l’accélérateur. C’est une leçon importante que nous avons apprise, et nous sommes aujourd’hui dans la meilleure position pour nous assurer que cette erreur ne soit pas de nouveau commise, y compris par un concurrent. Des articles de presse estiment d’ailleurs que Chrome (Google) est en train de devenir le « nouvel IE6″…

Pourquoi utiliser Internet Explorer aujourd’hui plutôt que Firefox ou Chrome ?

Parce qu’Internet Explorer 10 (IE10) supporte le tactile comme aucun de ses concurrents ne sait encore le faire. Il est possible de faire énormément de mouvements différents pour naviguer plus facilement, sans se contenter de reproduire les « clics » d’une souris à l’écran : c’est beaucoup plus intuitif. Le Web n’est pas encore fait pour le tactile, alors, nous avons développé IE10 pour qu’il rende Internet plus « touch-friendly » (adapté au tactile).

N’auriez-vous pas oublié l’immense majorité des utilisateurs qui n’ont pas d’écran tactile et qui utilisent encore un clavier et une souris ?

Internet Explorer fonctionne parfaitement avec un clavier et une souris. Par ailleurs, comme on dit au poker…, quand on n’a pas au moins deux bonnes cartes, mieux vaut ne pas jouer.

Donc, vous misez tout sur le tactile… Ne craignez-vous pas d’arriver un ou deux ans trop tôt avec des arguments uniquement tactiles ?

Aujourd’hui, le tactile a remplacé la rapidité comme critère principal de différenciation entre navigateurs. C’est vraiment important pour nous d’être à la pointe de l’innovation, surtout si l’on se rappelle à quel point nous étions en retard jusqu’ici !

IE10 s’utilise exclusivement en plein écran dans la nouvelle interface de Windows 8, pourquoi ?

Nous pensons que le Web ne doit pas être enfermé dans une fenêtre de navigateur, il doit prendre toute la place. C’est particulièrement frappant sur notre tablette Surface : un jour, on m’a demandé « où est Internet Explorer 10 ? » Et j’ai répondu « Partout ! » Car il n’y a pas d’icône particulière pour le logiciel : il s’ouvre simplement lorsqu’on fait appel à un site web depuis une vignette dynamique. C’est transparent pour l’utilisateur, il ne se rend pas vraiment compte que c’est Internet Explorer.

Puisqu’un site web peut être appelé de façon transparente, quel est l’intérêt pour les développeurs de proposer des applications qui s’installent en plus du navigateur ?

Il est vrai qu’avec HTML 5 (standard du Web, NDLR), les développeurs peuvent gagner du temps et n’avoir qu’une seule version de leur contenu, plutôt que de développer des applications pour chaque système d’exploitation. Mais ce sont les diffuseurs de contenu qui choisissent. Notre position est de défendre à la fois les applications et les sites web, qui peuvent tous deux parfaitement supporter des services gratuits et premium.

Pour vous, le navigateur n’est plus vraiment séparé du système d’exploitation ?

Je pense que le navigateur est de plus en plus lié à l’appareil que l’on utilise. Aujourd’hui, en choisissant un produit, on choisit aussi un écosystème. Mais Windows reste une plate-forme ouverte : rien ne vous empêche d’installer Chrome ou Firefox dans Windows 8, même si, pour le moment, l’interface de Chrome par exemple n’a pas été adaptée. Par ailleurs, tout ce que nous faisons avec Internet Explorer, les autres peuvent techniquement le faire : ils ont accès à toutes les fonctionnalités du système d’exploitation. À l’inverse, sur un ordinateur Chromebook, impossible de sortir de l’univers de Google, qui veut que l’utilisateur vive exclusivement dans son écosystème. Idem sur une tablette Kindle Fire, impossible de sortir de l’univers d’Amazon. Les entreprises ont des motivations variables… Source Le Point

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La faille critique dans Internet Explorer 7, 8 et 9 déjà colmatée 

Du travail pour Windows Update dès demain

Nous vous avertissions mardi d’une faille de type 0-day dans Internet Explorer 7, 8 et 9 sous Windows XP, Vista et 7. Épargnant la version 10 du navigateur, et donc Windows 8, elle pouvait être exploitée pour installer automatiquement un malware, Poison Ivy. Nul besoin finalement d’attendre le prochain « patch Tuesday » puisque le correctif est désormais disponible.

Dans un billet sur son blog de sécurité Security Response Center, Microsoft indique avoir pris connaissance plus tôt dans la semaine d’une faille touchant un nombre « restreint d’utilisateurs », tout en indiquant qu’un plus grand « potentiel » d’impact était bien présent. Lire la suite

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La version finale d’IE9 disponible le 15 mars 

Internet Explorer 8 ne supporte pas complètement le html5 et avec l’émergence d’autres navigateurs, Microsoft n’en finit pas de perdre des parts de marché sur les terrain des navigateurs internet. Si la première version d’IE9 date de presque un an, on attend toujours la version finale. Elle sera disponible le 14 mars aux Etats-Unis (21h côte-Ouest) et le 15 mars en Europe (7h en France), décalage horaire oblige.

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Compte à rebours pour Internet Explorer 6 

Microsoft a mis en ligne un site web pour se débarrasser de l’ancienne version de son navigateur internet.


Le taux d’utilisation d’Internet Explorer 6 à travers le monde. (Photo: dr)
 Microsoft est bien décidé à enterrer définitivement Internet Explorer 6. Malgré les mises à jour successives et l’arrivée prochaine de la version 9, trop de personnes utilisent encore l’ancienne version de son navigateur web, sortie il y a près de 10 ans. Une éternité pour la Toile. Afin de pousser ses utilisateurs, à passer à la dernière version, la firme de Redmond vient de lancer une campagne sur le web par le biais d’un site nommé «The Internet Explorer 6 Coutdown». Comme son nom l’indique, il a pour but de suivre le déclin inexorable de la version 6 d’Internet Explorer.

«Son nom était Internet Explorer 6. Maintenant que nous sommes en 2011, à une époque avec des standards du web modernes, il est l’heure de lui dire adieu», explique Microsoft en préambule sur sa page web. Cette dernière affiche une carte accompagnée de statistiques sur l’utilisation de son navigateur à travers le monde. Lire la suite

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