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Archives par mot-clef : intel
[Test] Série 7 Ultra : l’Ultrabook tactile de Samsung
Par Edouard le Ricque1 MAI 2013 09:00
1. Ultrabook tactile à moins de 1000 euros

Nouvel Ultrabook de Samsung, le Série 7 Ultra se positionne sous la barre des 1000 euros. À ce prix, il tend à satisfaire la volonté d’Intel de voir de plus en plus d’Ultrabooks abordables.
Alliant mobilité et performances, les Ultrabooks sont portés depuis deux ans par Intel afin de créer une alternative Windows au MacBook Air. Si les constructeurs ont été frileux en 2011, ils possèdent quasiment tous un modèle, si ce n’est une gamme, Ultrabook. Samsung étend son offre avec un appareil moins élitiste que son Série 9.
Sous son prix serré, le constructeur sud-coréen n’oublie pas d’intégrer des composants de qualité et une belle finition afin de contrer efficacement la concurrence représentée ici par le MacBook Air d’Apple ou encore les Zenbook d’Asus.
Design et finition
Le Série 7 Ultra n’est pas un ordinateur haut de gamme. Pourtant, il affiche une apparence très approchante de par sa finition en aluminium brossé qui recouvre sa coque.
Pour trouver les morceaux en plastique, il faut un peu chercher. Au final, on découvre le bord de l’écran et le cache de la charnière, seuls points qui n’ont pas été métallisés. Une fois en main, son poids interpelle. Une fois sur la balance, il accuse 1,46 kg. C’est assez limite pour une machine de 13,3 pouces. La concurrence est plus légère avec 1,3 kg pour le MacBook Air ou encore 1,2 kg pour l’Aspire S5 d’Acer.
Compressé dans le carcan des 13 pouces, le Série 7 Ultra n’est pas meilleur qu’un autre. Par contre, son épaisseur a tout à envier au S9, son aîné, élu PC le plus fin du monde avec 15 millimètres au point le plus épais. De son côté, le Série 7 Ultra fleurte avec les 18 mm, soit la limite posée par Intel pour qu’un portable de 13 pouces puisse être appelé Ultrabook. Sans doute une méthode permettant de limiter les coûts.
Samsung Série 7 Ultra : à partir de 900 euros
À côté de ses traits anguleux et sévères, le Série 7 Ultra possède une connectique assez complète pour un Ultrabook. Sur sa partie gauche, on compte un USB 3.0, un véritable port HDMI, un minijack, un port Ethernet et une autre sortie vidéo. Cette dernière nécessite par contre un adaptateur la convertissant en VGA. Contrairement à Acer ou Asus, Samsung n’a pas jugé bon de l’intégrer au package. C’est bien dommage. L’autre partie de la connectique est déportée à droite : un port SD et deux USB 2.0. Un seul USB 3.0 pour cette machine. C’est un peu mesquin, surtout en 2013 alors que l’on parle de plus en plus de l’USB 3.0 et même du Thunderbolt.
Pour terminer sur la connectique, on attirera simplement l’attention sur les ports Ethernet et lecteur SD. Ils sont protégés par des caches en plastique dont on doute fortement de la solidité dans le temps.
Achevons sur le refroidissement de la machine. Si elle ne fait pas de bruit, elle ne chauffe pas non plus. Samsung n’est pas du genre à faire sortir le circuit d’air chaud par le bas. Aussi, le Série 7 Ultra peut être utilisé sur les genoux sans risque de surchauffe. Une fois passé dans la machine, l’air est rejeté entre le clavier et l’écran. Une méthode déjà éprouvée par Apple sur ses MacBook.
Verdict : L’apparence du Série 7 Ultra est assez rustre. Il n’en est pas moins bien fini. On voit que Samsung a rogné sur quelques éléments comme les ports USB ou l’épaisseur afin de pouvoir contenir le prix final en dessous de 1000 euros.
Source Tomsguide
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Apple a tué le Netbook
C’est bien fait pour lui. Et pour nous.
Publié le 28/01/2013

Un Asus Eee PC, février 2009. REUTERS/Nicky Loh
Les netbooks sont morts. Bon débarras! Il y a quelques années encore, ces petits ordinateurs portables lents et ultra-bon marché étaient considérés comme l’avenir de l’industrie informatique.
En 2008 et 2009, dans le monde entier, des consommateurs frappés par la récession se mirent à se les arracher par milliers. Ils devinrent le segment à la croissance la plus rapide du marché des PC, au point que certains analystes passionnés avancèrent que les ventes de netbooks ne tarderaient pas à éclipser celles des ordinateurs de bureau et portables combinés.
Cela ne s’est pas passé comme ça. Ces deux dernières années, le marché des netbooks s’est effondré. Aujourd’hui, comme le rapporte Charles Arthur dans le Guardian, la plupart des grands fabricants de PC ont arrêté de produire ces toutes petites machines. Les dernières à résister ont été les entreprises taïwanaises Acer et Asus. Qui ont annoncé qu’elles ne fabriqueront pas de netbook en 2013.
Qu’est-ce qui a tué le netbook? L’intelligent article d’Arthur avance trois raisons plausibles: d’abord, les fabricants de PC ont commencé à produire des portables de meilleure qualité, moins chers, mieux à même de rivaliser avec les netbooks. Ensuite, ils ont découvert que les netbooks étaient une très mauvaise affaire –après avoir payé sa licence à Microsoft pour Windows, ils ne gagnaient rien sur des ordinateurs très bon marché. Enfin il y a eu l’émergence des tablettes; une fois des appareils comme les iPad arrivés sur le marché, les gens ont perdu tout intérêt pour les netbooks à 400 dollars.
Des machines atroces
Ces théories sont crédibles, mais je crois qu’Arthur rechigne un peu trop à tirer les conclusions qui s’imposent et à livrer un acte d’accusation cinglant contre l’assassin de netbook. Si vous vous penchez sur l’industrie du PC des 5 dernières années, vous ne trouverez qu’une seule entreprise qui en avait à la fois les moyens, un mobile et l’occasion.
C’est Apple qui a tué le netbook, plus ou moins seul, et nous devrions tous lui en savoir gré.
Les netbooks étaient des machines atroces, un fléau technologique qui menaçait de devenir l’avenir de l’informatique. Ils avaient des claviers horribles et pratiquement inutilisables, des processeurs très lents, et utilisaient des versions de Windows ou de Linux qui étaient une vraie tannée sur de tout petits écrans.
Pourtant, pour horribles qu’ils étaient, ils ont été adoptés par les plus grandes compagnies technologiques du monde –Intel, Microsoft, HP, Dell et Lenovo en étaient tous gagas.
Seul Apple a résisté à la marée des netbooks. La marque à la pomme avait eu la géniale intuition que malgré leur popularité, personne ne voulait vraiment les netbooks pour ce qu’ils étaient. Apple s’était rendu compte que les gens qui achetaient des netbooks cherchaient une chose ou une autre –soit ils voulaient de véritables ordinateurs portables très maniables, soit des appareils peu onéreux leur permettant de surfer facilement sur Internet, d’utiliser leur boîte mail ou d’exécuter d’autres tâches faciles.
Une stratégie en deux temps
Plutôt que de construire un seul netbook qui ne satisferait ces deux publics qu’à moitié, Apple mit au point deux machines qui étaient, chacune à sa façon, bien meilleures que n’importe quel netbook jamais vendu.
En 2008, Apple lança le très cher mais très maniable MacBook Air, et en 2010, le très bon marché mais très capable iPad. Aucun n’était un substitut direct du netbook. Les consommateurs reconnurent pourtant immédiatement leur utilité –et ne tardèrent pas à se détourner des netbooks. L’iPad et l’Air devinrent l’inspiration du reste du secteur, et aujourd’hui, tous les autres fabricants proposent des ordinateurs portables aussi fins et des tablettes tactiles.
Ainsi, grâce à Apple –et à Apple seulement– l’avènement de ces horribles et minuscules machines nous a été épargné.
Difficile aujourd’hui d’apprécier à quel point le refus d’Apple de se joindre au troupeau des netbooks était un acte courageux. En 2008, ses ordinateurs portables les moins chers coûtaient plus de 1.000 dollars. C’était un prix délirant dans un contexte de récession mondiale, et investisseurs et analystes harcelaient l’entreprise pour lui faire baisser ses prix. Les actions d’Apple ont plongé à moins de 100 dollars. Lire la suite
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Une tablette utilisant de l’e-Paper flexible
Le rêve de l’écran électronique capable d’être roulé dans la poche n’a jamais été si proche de nous. La preuve avec cette tablette basée sur de l’e-Paper flexible.
Développé conjointement par l’université du Queen, Plastic Logic et Intel Labs, voici un ersatz de tablette se basant sur l’utilisation de l’e-Paper flexible.
Concrètement, il va être question d’un écran de 10.7″ composé d’un espèce de plastique, flexible et tactile. Quelques modèles sont déjà opérationnels : leurs entrailles sont marquées du sceau d’Intel. Lire la suite
Publié dans Blogging, Infos du web, Loisirs - Détente - Maison, Technologie
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Surface : ventes « modestes » selon Ballmer, une version Pro attendue
Mais une Pro également plus onéreuse
Des ventes « modestes » : c’est en ces mots que Steve Ballmer, PDG de Microsoft, a décrit la situation de la tablette maison, la Surface. Mais pour lui, la situation changera avec l’arrivée de la version Pro.

La tablette Surface de Microsoft est en vente depuis le 26 octobre, date de lancement de Windows 8. Bien que l’on parle cependant de « Surface », il faut rappeler qu’il ne s’agit que l’une des deux versions prévues. Ainsi, le modèle actuellement disponible est basé sur une puce ARM (Tegra 3) et utilise une version spécifique de Windows 8 baptisée RT et qui se distingue notamment par l’impossibilité d’installer des applications Win32 (Bureau).
Dans une interview accordée au Parisien, le PDG de Microsoft indique que les ventes de la Surface ont pour l’instant démarré « modestement ». Des chiffres qui ne sont pas donnés, mais qui notent au moins une certaine volonté de transparence sur la situation. Des propos qui font d’ailleurs suite à l’annonce, un peu plus en fanfare d’ailleurs, des quatre millions de mises à jour Windows 8 Pro vendues durant les trois premiers jours de commercialisation du système.
Steve Ballmer a rapidement fait suite aux ventes « modestes » avec l’arrivée prochaine de la fameuse version Pro de la tablette. Le PDG en parle d’ailleurs comme d’une version « haut de gamme » en dépit du fait qu’elle ne vient pas se placer réellement sur le même créneau. En effet, là où la Surface RT se destine au grand public en quête d’une utilisation surtout tactile avec des applications adaptées, la Surface Pro embarque un processeur x86 et peut être considérée comme un ordinateur complet.
Aussi, la Surface Pro est « équipée d’un nouveau processeur Intel, avec une définition d’écran supérieure » et est considérée comme « unique ». À ceci près justement que ses capacités la rendent plus proche de l’ordinateur portable que de l’ardoise pure et dure. On retrouvera la fameuse Touch Cover intégrant le clavier et il ne lui manquera finalement plus qu’une souris. Pour rappel, elle devrait embarquer un processeur Core i5 et présentera une dalle Full HD de 1920 x 1080 pixels. Contrairement à la Surface RT, elle pourra exécuter l’ensemble des applications existantes.

Mais si Ballmer compte sur la Surface Pro pour dynamiser les ventes, il ne faut pas oublier que cette version sera également plus onéreuse. La Surface RT est vendue à partir de 489 euros en version 32 Go, et 589 euros avec la Touch Cover. La version Pro ne devrait pas coûter moins de 800 euros au strict minimum, tant à cause de son matériel plus puissant que la licence Pro de Windows 8 incluse. Paradoxe du placement tarifaire de la Surface : Office 2013 ne sera pas inclus, contrairement à la version RT.
Pour rappel, la Surface Pro sortira 90 jours après la version RT et est donc attendue pour la fin du mois de janvier.
Source : La Parisien
Vincent Hermann
Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d’exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.
Le 12 novembre 2012 Source Pcinpact
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Choix d’une machine Windows 8 ou RT : attention aux pièges
Le Bureau, toujours le Bureau
Lorsque Windows 8 sera lancé le 26 octobre, le client aura face à lui une interface unique sur les PC fixes, portables et les tablettes. Mais interface unique ne signifie pas nécessairement même système d’exploitation. Il est temps de faire le point sur un danger inhérent à la stratégie de l’unification pratiquée avec Windows 8 : l’incapacité potentielle du client à savoir ce qu’il va acheter.
Vous avez été nombreux à nous faire parvenir des courriers pour nous demander des explications et des précisions sur Windows RT. Cette version spécifique de Windows 8 est conçue pour accompagner les machines équipées de puces ARM, dont l’architecture est radicalement différente de ce qu’on trouve habituellement dans les PC (x86). En surface, Windows 8 et RT affichent la même interface, que l’on parle du Start Screen ou du Bureau. Pourtant, les deux ont des différences fondamentales qu’il faut absolument connaître pour faire un choix éclairé sur le matériel.
La situation aurait été simple si seuls les PC et des tablettes Clover Trail (Intel, donc x86) avaient été commercialisés. Mais il n’en est rien : non seulement on trouvera bon nombre de tablettes ARM, mais la frontière va s’effacer encore davantage avec les portables eux-mêmes équipés de puces ARM. Par exemple, le Yoga 11 de Lenovo sera un portable hybride de 11 pouces équipé d’un Tegra 3 de NVIDIA. La réponse à votre question silencieuse est claire : oui, il s’agit d’un « PC » alimenté par une puce ARM. Et c’est ici que commence le danger du client.
Microsoft a souhaité une abstraction importante entre la partie logicielle et le matériel. En offrant une interface unique, la firme souhaite que le client achète une machine « sans y penser » puis l’utilise comme il le souhaite. Dans la pratique, ce comportement est impossible. Et pour cause, les capacités logicielles de Windows 8 et RT présentent une différence cruciale : Windows RT n’autorise pas l’installation et l’exécution des applications Win32.
Pourquoi ne puis-je pas installer mes logiciels et mes jeux ?
Le danger apparaît donc de manière très concrète : qu’un client choisisse une tablette ou un portable équipé d’une puce ARM et il ne pourra pas faire fonctionner ses applications habituelles. Le phénomène sera compensé en partie par l’intégration d’Office 2013, mais le champ applicatif ne pourra s’étendre qu’à travers le Windows Store et donc les applications Modern UI. L’utilisateur aura alors peut-être l’impression d’avoir acheté un PC Windows qui n’en est pas un.

Microsoft va de fait devoir commencer un vrai travail « d’éducation » car la différence sera difficilement perceptible dans les magasins. Comment expliquer que deux portables, pourtant très semblables et ayant le même système d’exploitation en apparence, puissent présenter une telle différence fonctionnelle ? En termes de marketing et de conseil client, cette pluralité de machines risque de créer un vrai trouble : « Puis-je installer mes jeux sur cette machine ? Non ? Pourquoi pas, alors que sur celle-ci je peux le faire ? ».
L’offre Windows va connaître une période transitoire
D’autres soucis pourraient intervenir pour Microsoft. D’une part, un vrai choix d’applications disponibles dans le Windows Store sera essentiel pour augmenter l’attractivité de la plateforme. D’autre part, même ce choix sera contrebalancé par un constat simple : pour l’utilisateur lambda, cela reste une fracture brutale de ses repères et de ses habitudes. Les applications Modern UI et Win32 n’ont absolument pas la même expérience utilisateur. Enfin, si le client sait que ses habitudes vont être complètement chamboulées, il envisagera peut-être de se tourner tout simplement vers une autre plateforme. Ceux qui réfléchissaient par exemple à l’achat d’un Mac pourraient juger que le moment est venu. Idem pour Linux : pourquoi ne pas donner sa chance à Ubuntu, OpenSuse ou Fedora ?
Quoi qu’il en soit, l’information sera ici la ressource primordiale pour Microsoft. La firme doit absolument éviter la mauvaise surprise de l’utilisateur qui se retrouverait sur un Bureau ne lui permettant pas d’installer ce qu’il connait. Ce type de frustration crée rapidement des échos négatifs pour un produit. Microsoft et ses partenaires devront donc présenter soigneusement leurs produits afin que le choix du client puisse être facilité.
En conclusion, le succès des ordinateurs ARM n’est pas garanti, à cause justement d’un form facteur qui laissera penser que l’on peut l’utiliser comme on l’a toujours fait. Bien entendu, pour les PC Intel classiques, le Bureau sera toujours là avec toutes ses capacités. En dernier ressort, le client potentiel devra soigneusement identifier ses besoins et se renseigner avant de faire son choix car l’offre de machines Windows traversera une phase particulièrement nébuleuse.
Source Vincent Hermann le 11 octobre 2012 Pcinpact
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IDF 2012 : des PC hybrides, pilotés au doigt ou à la voix
En ouverture de l’Intel Developer Forum (IDF), Dadi Perlmutter, vice-président du fondeur, a présenté les nouveaux processeurs Haswell et évoqué de nouvelles interfaces gestuelles ou vocales.
Les stars de cet Intel Developer Forum (IDF), ce sont les nouveaux processeurs Haswell, destinés aux ordinateurs portables. Ces processeurs Intel Core de quatrième génération sortiront à la mi-2013. L’architecture a été optimisée et les principaux changements portent sur la consommation électrique des puces. Lors de la première conférence plénière, Dadi Perlmutter, le vice-président d’Intel, avait réaffirmé que, malgré cette baisse de la consommation, les performances seraient bien en hausse. Lire la suite
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INTEL : VOUS SAUREZ TOUT SUR HASWELL
Le 12 septembre 2012 par Clément Bohic
IDF 2012 : En phase avec les exigences du cloud et de la mobilité, Intel travaille sur la puissance de traitement de ses processeurs Core 4è génération (plate-forme Haswell) et en minimise la consommation électrique.
Entre l’influence grandissante du cloud et l’avènement de la mobilité tous azimuts, la hiérarchie des processeurs Intel se met au parfum du changement.
Le fondeur de Santa Clara a mis à profit son Developer Forum annuel pour lever le voile sur la plate-forme Haswell, amenée à équiper les processeurs qui succèderont à la génération Ivy Bridge.
Le passage de témoin s’orchestrera à compter du deuxième trimestre 2013.
Quelques détails croustillants livrés à propos de cette 4è génération de processeurs Core ont laissé entrevoir des performances sensiblement relevés, avec un travail poussé sur la partie graphique et les économies d’énergie.
Sur ce dernier point, à l’heure actuelle, seul le CPU intègre une gestion de la consommation électrique.
Avec Haswell, cette optimisation s’appliquera à tout le système, autrement dit le stockage, les ports d’extension PCIe, le bus USB, etc.
Dans cet esprit, une déclinaison dédiée aux ultrabooks bénéficiera d’une enveloppe thermique (TDP) rabaissée à 15 W, contre 17 W pour les Core de troisième génération.
En conjonction avec la fonctionnalité Connected Standby de Windows 8, la prise en charge de modes SOix (1, 2 et 3) permettront de gérer plus finement la mise en veille et d’en sortir quasi instantanément (3 millisecondes au mieux).
Tout en consommant jusqu’à 20 fois moins d’énergie sur les CPU version « U », destinés aux ultrabooks.
Les gains sont moins substantiels pour la gamme « M » (mobile), de l’ordre de 20%, selon Intel, qui souhaite tendre à terme vers le seuil des 10 W.
Concrètement, l’autonomie des PC portables pourrait s’en trouver doublée.
Si les CPU incluront toujours 2 ou 4 coeurs, l’on note l’implémentation d’une troisième puce graphique en complément aux unités de calcul doublées.
Des blocs mémoire additionnels amélioreront notamment la rasterisation (conversion d’images vectorielles en bitmap) et le sampling. OpenGL 4.0 est supporté, au même titre qu’OpenCL 1.2 et DirectX 11.1.
Quant à l’architecture CPU remodelée, elle offrira davantage de puissance de traitement, avec en premier lieu une meilleure prédiction des branchements conditionnels (estimation de la probabilité d’un saut d’instruction).
En outre, alors que l’Ivy Bridge gère jusqu’à 6 opérations par cycle, Haswell rehausse ce seuil à 8 opérations.
La traduction des adresses virtuelles en adresses physiques est également plus rapide, avec un cache TLB (Translation Lookaside Buffer) de second niveau qui passe à 1024 Ko.
Deux ports additionnels sont réservés au FMA (Fused Multiply-Add) 256 bits, soit la combinaison, en virgule flottante, d’opérations d’addition et de multiplication.
Enfin, la bande passante des caches L1 et L2 est doublée. Des composants plus performants et moins énergivores, la promesse est alléchante.
Source Itespresso
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INTEL : VOUS SAUREZ TOUT SUR HASWELL
IDF 2012 : En phase avec les exigences du cloud et de la mobilité, Intel travaille sur la puissance de traitement de ses processeurs Core 4è génération (plate-forme Haswell) et en minimise la consommation électrique.
Entre l’influence grandissante du cloud et l’avènement de la mobilité tous azimuts, la hiérarchie des processeurs Intel se met au parfum du changement.
Le fondeur de Santa Clara a mis à profit son Developer Forum annuel pour lever le voile sur la plate-forme Haswell, amenée à équiper les processeurs qui succèderont à la génération Ivy Bridge.
Le passage de témoin s’orchestrera à compter du deuxième trimestre 2013.
Quelques détails croustillants livrés à propos de cette 4è génération Lire la suite
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Chrome OS : Google travaille aussi sur une version tablette
Google propose depuis des années de nombreux produits à destination de bien des usages. Sur le terrain des systèmes d’exploitation, nous en connaissons deux : Android et Chrome OS. Or, tandis que les objectifs du premier sont clairs, ceux du second sont moins évidents. Et alors que les nouvelles se font rare à son sujet, voilà que des informations sur une version tablette apparaissent.
C’est CNET qui révèle la nouvelle en indiquant que le code source du système fournit des informations sur un portage en cours vers les tablettes. Cette information a de quoi surprendre, et pour cause. Chrome OS se destine à la base à une catégorie particulière de machine, les smartbooks. Ces derniers se présentent comme des netbooks, mais ne sont pas censés reposer sur des processeurs Intel (bien que ce soit possible).
Or, le marché des tablettes a transformé celui des netbooks. Et Google ne compte pas manquer le coche, puisque la version 3.0 d’Android est la première à être spécifiquement destinée aux ardoises tactiles. De fait, plus les versions d’Android avancent, et plus l’écosystème logiciel devient cohérent, avec un enrichissement progressif du SDK. Dans ce contexte, on se demande pourquoi Google travaille sur un tel aspect de Chrome OS. Peut-être s’agit-il de pistes de recherches en vue de certaines expérimentations ?
Source et lire la suite News.Yahoo
Publié dans Blogging, Infos du web
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La 1re plateforme pour smartphone d’Intel sera chinoise
Les projets de ZTE sont encore flous. Les plus optimistes parlent d’une mise sur le marché chinois, ce qui serait une première mondiale. Les plus pessimistes affirment que la plateforme ne dépassera pas les portes des laboratoires du fabricant. Nous savons seulement qu’Intel est l’auteur d’un design reposant sur l’un de ses SoC Atom.
Si Intel se refuse pour l’instant à tout commentaire, on se souvient qu’il avait promis un smartphone Atom avant la fin de l’année. ZTE a annoncé qu’il était en pourparlers avec le fondeur, sans donner plus de détail.
Source News.Yahoo