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35 applications supprimées du Play Store pour chasser le malware BadNews 

Jusqu’à neuf millions de victimes potentielles

35 applications supprimées du Play Store pour chasser le malware BadNews - PC INpact.comCes derniers jours, Google a été confronté à un malware qui a eu l’audace de s’infiltrer derrière les défenses de sa boutique Play Store. La bête se cachait dans plusieurs dizaines d’applications et le nombre de victimes s’élève potentiellement à 9 millions, les applications ayant eu le temps d’être téléchargées pendant plusieurs mois. Un scénario qui relance aussi bien les questions autour de la sécurité du Play Store qu’autour des antivirus mobiles.

Un malware qui rapatrie d’autres malwares

L’histoire de BadNews s’écrit en deux temps. En fin de semaine dernière, la société Lookout a annoncé Lire la suite

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35 applications supprimées du Play Store pour chasser le malware BadNews 

Jusqu’à neuf millions de victimes potentielles

Ces derniers jours, Google a été confronté à un malware qui a eu l’audace de s’infiltrer derrière les défenses de sa boutique Play Store. La bête se cachait dans plusieurs dizaines d’applications et le nombre de victimes s’élève potentiellement à 9 millions, les applications ayant eu le temps d’être téléchargées pendant plusieurs mois. Un scénario qui relance aussi bien les questions autour de la sécurité du Play Store qu’autour des antivirus mobiles.

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Un malware qui rapatrie d’autres malwares

L’histoire de BadNews s’écrit en deux temps. En fin de semaine dernière, la société Lookout a annoncé sur son blog avoir découvert le malware, ou plutôt une nouvelle famille de malwares. Le code malveillant était logé au cœur de 32 applications mobiles qui, fait notable, étaient présentes dans la boutique officielle d’Android, le Play Store. Le cas est donc différent des malwares qui se répandent dans les boutiques alternatives.

Selon les propres chiffres donnés par les outils d’analyse de Google, les applications ont été téléchargées entre 2 et 9 millions de fois, créant donc une population de plusieurs millions de victimes potentielles. Voici les étapes de contamination et leurs répercussions :

  1. L’utilisateur télécharge une application contaminée
  2. Au lancement de cette application, BadNews est activé
  3. BadNews communique avec un serveur distant pour envoyer le numéro de téléphone, l’identifiant unique de l’appareil et d’autres données
  4. Le serveur se sert de ces informations pour fabriquer une attaque plus personnalisée
  5. L’utilisateur se voit proposer de fausses mises à jour et applications, contenant d’autres malwares

Rapidement, Google prend des mesures et supprime les 32 applications récalcitrantes. Il faut dire que les fausses mises à jour se présentaient sous des traits légitimes, et pour des applications à fort succès telles que Skype. En outre, parmi les malwares téléchargés, on trouvait des troyens comme AlphaSMS, capable d’envoyer des SMS surtaxés à certains numéros.

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Source : Lookout

Mais il aura fallu attendre lundi que BitDefender se jette à l’eau pour apprendre que trois applications supplémentaires étaient de la partie. Listées par l’éditeur de solutions de sécurité, ru.yoya.anekdot, com.hellow.world et zh.studio agissaient exactement sur le même modèle que les 32 applications précédentes. Là encore, Google a réagi en supprimant les trois nouvelles découvertes.

Une menace connue depuis juin 2012

Mais le billet de BitDefender va plus loin dans ses explications. On apprend ainsi que BadNews n’a pour la firme rien de nouveau. Le malware est en effet présent dans les bases de données depuis juin 2012, soit une dizaine de mois. Pour BitDefender, il était connu jusqu’à présent sous l’appellation « Android.Trojan.InfoStealer.AK ».

L’éditeur indique que la première version était très certainement un essai dans la quête d’une méthode pour traverser les défenses du Play Store. Ainsi, Android.Trojan.InfoStealer.AK ne pouvait pas provoquer l’installation de fausses mises à jour. Mais la piste explorée par les auteurs de BadNews a prouvé son efficacité : un faux réseau publicitaire. Et BitDefender met en garde : « Nous disons depuis longtemps qu’il existe des adwares agressifs qui collectent vos données, qui collectent tout un tas de choses sur vous, mais maintenant vous pouvez réellement contourner la sécurité de Google en utilisant le framework publicitaire personnalisé ». L’éditeur indique en outre que le code est hautement polymorphique, ce qui peut expliquer en partie pourquoi Google n’a rien vu.

Plusieurs millions de victimes potentielles

Mais qu’en est-il des victimes ? En fait, leur nombre est assez délicat à estimer. On sait qu’un grand nombre de rapports ont été envoyés depuis la Chine, mais BitDefender signale également une présence de BadNews en Allemagne, en Birmanie et en Russie. Les malwares téléchargés par BadNews doivent cependant passer une frontière avant d’entrer en action : celle de l’utilisateur.

Plusieurs conditions doivent en effet être remplies. Premièrement, l’utilisateur doit avoir préalablement autorisé l’installation des applications depuis des sources tierces. Deuxièmement, il doit accepter via un bouton la fausse mise à jour. Évidemment, s’il reçoit une proposition de Skype alors que ce dernier n’est pas installé, il y a fort à parier qu’il y verra anguille sous roche.

De fait, la situation relance les débats autour de plusieurs questions. Notamment les boutiques, et la prudence nécessaire aux utilisateurs quand il s’agit d’activer les sources tierces pour les installations. Un débat également sur la manière dont Google procède à la vérification des applications sur sa boutique, c’est-à-dire a posteriori, contrairement à Apple dont la vérification se fait dès l’entrée. Un débat enfin sur l’éventuelle présence d’un antivirus sur les appareils mobiles, car tant les produits de BitDefender que Lookout étaient capables de détecter cette menace.

Vincent Hermann
Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d’exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.

Le 24 avril 2013

Source Pcinpact

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Pour Samsung, la tablette répondra à la pensée 

Le fabricant sud-coréen compte remplacer le contrôle vocal des appareils mobiles par le mental.

Pour Samsung, la tablette répondra à la pensée 20 Minutes.ch
Dix secondes suffisent pour enfiler le casque de contrôle. (dr)

Samsung veut franchir une nouvelle étape dans le domaine de l’interaction homme-machine. Après la manipulation d’un ordinateur avec un clavier et une souris, puis avec la simple utilisation des doigts sur les écrans tactiles, un nouvel «accessoire» pourrait bientôt se substituer à la voix pour contrôler un appareil mobile. Le fabricant sud-coréen teste actuellement une tablette Galaxy Note 10.1 qui répond uniquement à la pensée.

En collaboration avec le professeur assistant Roozbeh Jafari, de l’Université du Texas, à Austin, des chercheurs de Samsung ont mis au point un système qui se compose d’un casque muni de capteurs électro-encéphalographiques, capable d’interpréter les ondes cérébrales de l’utilisateur.

La technologie n’est pas nouvelle, mais Samsung apparaît comme le premier fabricant de smartphones et de tablettes à se lancer dans cette voie pour la rendre accessible au grand public d’ici à quelques années. Les premiers tests, visibles dans une vidéo du site web de la MIT Technology Review, montrent qu’il est possible de lancer une application, sélectionner un contact, reproduire une chanson ou éteindre l’appareil, sans toucher la tablette ni parler à un assistant vocal.

Source 20 Minutes

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Japon: le groupe NEC lance un smartphone à deux écrans 

2728183_photo-1366021486532-1-0_640x280-Le Parisien.frLe premier opérateur de télécommunications mobiles japonais mettra en vente jeudi au Japon un smartphone pliable à deux écrans, dont l’un peut s’utiliser comme clavier, l’autre comme afficheur ou bien les deux se combiner pour présenter une seule même image en grand format. | Yoshikazu Tsuno

Ce modèle fabriqué par le groupe japonais NEC s’utilise comme un smartphone traditionnel lorsqu’il est fermé (un écran sur le dessus, l’autre au dos). Lire la suite

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13,4 milliards d’applications mobiles ont été téléchargées début 2013 

Le 10 avril 2013 par La Rédaction

Selon Canalys, plus de 13,4 milliards d’applications mobiles ont été téléchargées sur le 1er trimestre 2013, soit une progression de 11% par rapport au dernier trimestre 2012.

Le marché des applications mobiles n’en finit pas de grossir. Au premier trimestre 2013, pas moins de 13,4 milliards d’applications ont été téléchargées depuis les quatre principaux stores du marché (Google Play (Android), App Store (Apple iOS), Microsoft Windows Phone Store et BlackBerry World, rapporte le cabinet d’études Canalys.

Ses résultats s’appuient des sondages effectués dans une cinquantaine de pays.

En volume, le marché gagne 11% par rapport au précédent trimestre, fin 2012. En valeur, la hausse se limite à 9% avec un chiffre d’affaires de 2,2 milliards de dollars (avant reversement aux éditeurs et développeurs).

Les revenus sont issus de la vente des applications payantes, d’achats effectués à travers les applications ou encore d’abonnements à des services.

Sans surprise, Google et Apple dominent largement le marché des applications mobiles avec environ 700 000 titres disponibles fin 2012 pour chacune des plates-formes, souligne Silicon.fr.

Mais alors le premier s’arroge 51% des téléchargements, c’est bien la firme de Cupertino qui génère une large majorité de 74% des revenus, selon Canalys. De leurs côtés, Windows Phone Store revendique 150 000 applications environ et BlackBerry World vient de franchir les 100.000.

« App Store d’Apple et Google Play restent les poids lourds dans l’univers des applications mobiles », commente Tim Shepherd, analyste senior chez Canalys.

« En comparaison, BlackBerry World et Windows Phone Store restent loin derrière en tant que challengers aujourd’hui, mais ne devraient pas être ignorés. Chacun de ces quatre stores représente une proposition marché singulière pour les développeurs, et reste le premier débouché pour toucher les utilisateurs sur les plates-formes qu’ils servent. »

Le cabinet d’analyse constate que les plus fortes croissances du marché des applications s’effectuent dans les pays émergents, Afrique du Sud, Brésil et Indonésie notamment. Mais la solidification de la croissance est essentiellement assurée par les marchés mobiles matures.

L’Amérique du Nord a ainsi généré 8% de téléchargements supplémentaires au cours du trimestre et 6% de hausse des revenus. L’Europe fait mieux avec 8% et 10% de croissance respectivement.

Source Itespresso

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HP aborde le BYOD sous l’angle du cloud 

Le 9 avril 2013 par Clément Bohic

hp_cloud_services_mobility-87x76.jpg.pagespeed.ce.VwGG_OYiXe-Itespresso.frCohabitation des univers personnel et professionnel, accès à distance aux applications métiers : HP aborde la problématique du BYOD avec une solution hébergée de gestion des terminaux mobiles.

Pour rallier les entreprises sous la bannière de son cloud, HP étoffe son portefeuille de services hébergés avec une solution de gestion des terminaux mobiles (« Mobile Device Management »).

Prise en charge de multiples OS, cohabitation des univers personnel et professionnel, problématiques de stockage et de partage de l’information, accès à distance aux applications métiers : la multinationale américaine ratisse large pour aborder le phénomène du BYOD.

Cet acronyme utilisé pour « Bring Your Own Device » décrit une tendance croissante du salarié à travailler avec ses propres équipements informatiques – essentiellement nomades – plutôt qu’avec du matériel fourni par l’employeur.

Cette vérité désormais tangible n’est pas sans enjeux, l’adoption du travail à distance accroissant la productivité, mais soulevant notamment des interrogations quant à la sécurité des données.

Pour proposer une solution à cette équation, en assurant la protection des terminaux mobiles ainsi que leur intégration sécurisée au sein des infrastructures informatiques, HP prend la voie du cloud avec sa solution de MDM délivrée en SaaS (Software as a Service).

Android, iOS et Windows Phone sont pris en charge, au même titre que Windows Mobile et Windows RT (version de Windows 8 embarquée sur les tablettes dotées d’un microprocesseur ARM, comme la Surface de Microsoft).

Outre un contrôle des ressources partagées (messagerie électronique, listes de contacts, agendas collaboratifs…), on retrouve une gestion des parcs applicatifs privés, où l’entreprise peut déployer ses logiciels sur mesure, conçus pour répondre à ses besoins internes.

L’accès aux applications hébergées s’effectue via une solution Citrix. L’ensemble des transactions électroniques est chiffré et les données, protégées à même le terminal.

Accompagnant la multiplication des stratégies BYOD, de nombreux éditeurs se positionnent sur le créneau.

Illustration avec BlackBerry et son outil Secure Work Space, dédié à l’administration des systèmes d’exploitation mobiles d’Apple et Google. Lancement commercial prévu pour cet été.

Source Itespresso

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TweetDeck sur mobile, c’est fini 

L’application TweetDeck, l’un des clients Twitter les plus populaires, se voit amputée de ses applications mobiles, pour devenir uniquement accessible par navigateur Web.

200x200-TD-Les numériques.comRachetée en 2011 par Twitter, TweetDeck est une application qui se base sur un compte d’abonné Twitter, mais en élargissant le choix des possibilités.

Il devient possible de réorganiser sa Tweetline en colonnes, ou d’ajouter des flux venant de Facebook, etc.

On parlera alors plus de client Twitter que d’application, et il en existe beaucoup (Echofon, Tweetbot, ou encore le client officiel Twitter).

TweetDeck se trouve sur de nombreuses plates-formes (Android, Adobe AIR, PC, Mac, iOS, Chrome Web Store) Lire la suite

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Les astuces pour arrêter de se faire plumer 

Les Suisses qui téléphonent depuis l’étranger avec leurs mobiles paient des prix exorbitants.

Découvrez comment limiter la facture.

Au retour des vacances, la facture de téléphone peut être très salée.
Les Suisses qui utilisent leur téléphone mobile à l’étranger vont continuer de se faire plumer. Alors que l’UE bride les tarifs d’itinérance de ses opérateurs, en Suisse, le libre marché l’emporte sur le bien des consommateurs.

Mardi, le Commission des Transports et des Télécommunications du Conseil des Etats a balayé une motion qui visait à faire faire baisser les prix du roaming. Sur le fond, le texte «Halte aux tarifs de mobile Lire la suite

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Les astuces pour arrêter de se faire plumer 

Par Simon Koch. Mis à jour à 11h47

Les Suisses qui téléphonent depuis l’étranger avec leurs mobiles paient des prix exorbitants.

Découvrez comment limiter la facture.


Au retour des vacances, la facture de téléphone peut être très salée.
Image: Keyston

Les Suisses qui utilisent leur téléphone mobile à l’étranger vont continuer de se faire plumer. Alors que l’UE bride les tarifs d’itinérance de ses opérateurs, en Suisse, le libre marché l’emporte sur le bien des consommateurs.

Mardi, le Commission des Transports et des Télécommunications du Conseil des Etats a balayé une motion qui visait à faire faire baisser les prix du roaming. Sur le fond, le texte «Halte aux tarifs de mobile prohibitifs à l’étranger», déposé par l’ex-élue Ursula Wyss (SP/BE), demandait l’instauration d’un plafond tarifaire, à l’image du modèle européen.

Temporisant à l’extrême et jamais avares de paperasse, les Sénateurs ont demandé un rapport d’ici 2014 sur l’évolution des frais d’itinérance. Ce document déterminera dans quelle mesure il faudrait davantage de réglementation. A cette date, et comparé aux utilisateurs européens, les consommateurs Suisses auront payé 2,5 milliards (!) de francs de trop en fais d’itinérance, selon le magazine Bon à savoir.

Des moyens existent afin de limiter les dégâts, mais aucun n’est vraiment simple. Ils demandent au mieux de l’anticipation et de du temps pour être mis en place, au pire pas mal de débrouillardise, et dans tout les cas une bonne dose de patience.

Jouer le jeu de son opérateur

Moyennant paiement, les opérateurs suisses proposent des «option roaming», à souscrire le temps des vacances. Celles-ci permettent de bénéficier de tarifs réduits pour les communications et le trafic de données depuis l’étranger. Attention toutefois aux délais d’abonnement et de mise en place de ces offres. Il vaut mieux s’y prendre à l’avance et ne pas oublier de se désinscrire une fois rentré.

Ruser

Une option plus radicale consiste à opter pour un opérateur local et acheter une carte SIM prépayée dans le pays de destination. Son prix est rapidement compensé par les économies réalisées sur les minutes de communication. A noter que cette opération fonctionne uniquement si le téléphone mobile n’a pas été bridé (sim-locké) par l’opérateur.

La méthode comporte aussi des inconvénients, notamment la perte de temps et les formalités au moment de l’achat. Sans compter que vos contacts ne reconnaitront pas votre numéro. Elle s’adresse donc principalement aux personnes qui retournent régulièrement dans le même pays de vacances.

Solution polyvalente: opter pour une carte XXSIM, qui fonctionne dans le monde entier et pourra être réutilisée lors de chaque voyage à l’étranger. Développée par une société suisse, cette carte SIM prépayée propose un numéro européen au prix de 15 francs. Les communications mobiles depuis l’étranger sont jusqu’à 85% moins chères, et les communications entrantes sont gratuites dans plus de 120 pays. Le trafic de données est également à un prix plancher. La commande et le chargement de crédits se font directement sur le site https://xxsim.com/fr. Un peu laborieux au niveau de la configuration.

Se débrouiller

On ne le répète jamais assez: sur les smartphones, il est fortement recommandé de renoncer tout transfert de données à l’étranger. Envoyer des Mail, consulter Google Maps ou Facebook tout en étant connecté à un réseau étranger fait exploser la facture en quelques secondes. Les notifications et autre Push doivent également être mis en veilleuse.

Le plus sûr est de brider la fonction dans les réglages du téléphone. Cette limitation temporaire permet d’éviter les connexions intempestives aux réseaux étrangers qui peuvent survenir même lorsque le wi-fi est activé.

Ceux qui ne peuvent pas décrocher durant les vacances devraient consulter les services web lorsque leur smartphone se connecte à un réseau wi-fi, si possible sécurisé. La connexion à internet classique peut également servir à téléphoner à bon compte ou gratuitement, par exemple via l’application Skype. WhatsApp propose pour sa part d’envoyer des SMS gratuits, mais gare aux soucis de confidentialité. Si vous n’êtes pas à l’aise avec ces applis, prenez le temps de les tester chez vous avant de partir.

Source Tribune de Genève

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Un airbag pour smartphones : Amazon est gonflé 

Amazon a obtenu un brevet d’exploitation pour une technologie décrivant un système de protection des appareils mobiles, reposant sur des coussins d’air qui s’activent en cas de chute.
L’airbag pour téléphones mobiles va-t-il sortir des limbes sous l’impulsion d’Amazon ?

La multinationale pionnière du commerce électronique semble mener des travaux en ce sens.

Elle a obtenu une licence d’exploitation auprès du Bureau américain des brevets et des marques déposées (USPTO), qui lui reconnaît officiellement la paternité de cette technologie dont les ébauches remontent à février 2011.

En août de la même année, le P-DG Jeff Bezos et le vice-président Gregory Hart Lire la suite

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